Conseils, réflexions, ...

6. févr., 2017

La Saint-Valentin, impossible d'y échapper ! Opportunité de déclarer sa flamme pour les amoureux, soirée épineuse pour les couples en crise ou les célibataires, cette journée suscite stress ou plaisir. Les conseils de notre love coach Florence Escaravage* pour une soirée réussie.

 
 

"Et toi tu fais quoi pour la St Valentin ?" demande innocemment, Julie à sa collègue de bureau ! Cette soirée est devenue quasi incontournable, et s'y dire "je t'aime" aussi. Un rituel qui peut s'accompagner d'envolée sentimentale, d'érotisme ou encore de stress. Tout dépend de votre statut amoureux. Précisons que Cupidon a intérêt à se montrer à la hauteur. Les attentes sont souvent de taille, ce qui on le sait, ne fait pas forcément bon ménage avec l'amour ! Les enjeux tournent autour d'une soirée "réussie" et du cadeau ! Allez, on relève le défi ! "Difficile d'y échapper, alors pourquoi ne pas en profiter pour se parler d'amour…" suggère Florence Escaravage. Petit guide de survie amoureuse !

Vous êtes un couple longue durée

La situation : Plusieurs années déjà que vous convolez en couple. Alors il y a fort à parier que vous n'en êtes pas à votre première St Valentin. Une chance ! Sans forcément pratiquer la politique du pire, rappelez-vous les chiffres du célibat… en hausse. Alors inutile de bouder votre plaisir, "sauf si vous vous accordez « ensemble » à zapper cette soirée", précise Florence Escaravage.

Le bon plan : "L'idée c'est d'augmenter son capital « émotion positive » et de célébrer le chemin que vous avez parcouru ensemble" recommande la love coach. Ce n'est pas forcément le moment de lui faire découvrir un nouveau resto hype. Optez plutôt pour un lieu chargé de bon souvenirs communs : votre premier dîner, vos "un an"… C'est la complicité qui fait qu'au milieu des autres couples d'amoureux, le vôtre est unique.

Votre couple est en crise

La situation : Voilà maintenant plusieurs jours que vous n'ouvrez la bouche que pour vous traiter de tous les noms d'oiseaux. Alors forcément, la St Valentin ne vous réjouit guère ! "Inutile de vous jouer la comédie de l'amour, si vous n'y êtes pas du tout" recommande Florence Escaravage. En revanche, si vous choisissez de la fêter, mieux vaut suivre certaines règles.

Le bon plan : Inutile de lancer un état des lieux, pour pointer des changements devenus incontournables. C'est écrit dans le best-seller "Mars et Vénus" : Plus proches de ce qu'elles ressentent, les femmes éprouvent le besoin de parler, alors que les hommes préfèrent refermer la boîte à soucis. Concentrez-vous plutôt sur ce qui vous réunit de façon agréable. Rapatriez pour cette soirée, tous vos bons souvenirs : photos, moments clés, et regards positifs sur l'autre. "Les liens sont souvent plus forts qu'on ne croit" assure la love coach. Autre astuce imparable ! On adopte résolument un mode de communication humoristique : rire de ce qui nous arrive permet de prendre de la distance.

Votre idylle est naissante

La situation : Vous venez de vous rencontrer. Et la Saint-Valentin peut officialiser un virage dans votre relation. La passer ensemble peut s'accompagner d'une certaine pression : "Va-t-il (elle) se déclarer ?". "Le stress peut venir de la symbolique que vous mettez sur l'événement" confie Florence Escaravage.

Le bon plan : "Misez sur la légèreté, un véritable atout, côté intimité amoureuse" ajoute la coach. La Saint-Valentin reste une opportunité de passer un bon moment ensemble et de vous découvrir des affinités. Optez pour une soirée en solo, romantique et sexy, ou bien un concert d'un groupe que vous aimez tous les deux, ou une activité qui vous rappelle votre rencontre : un karaoké, un vernissage… Ce soir-là, les étoiles dans vos yeux seront sans doute le plus beau cadeau que vous puissiez lui faire.

Vous êtes célibataire

La situation : Ce soir-là vous n'avez qu'une envie : roucouler comme tant d'autres couple à bouche que veux-tu ! Mis à part que votre Valentin joue obstinément les abonnés absents. Vous voilà donc confronté(e) au bonheur des autres, partagé(e) entre jalousie ou dérision sur l'amour… et la fête pour vous risque fort de virer au cauchemar !

Le bon plan : "Bonne nouvelle !", clame Florence Escaravage : "Contrairement aux autres, vous avez le choix !". Peut-être avez-vous quelqu'un en vue. C'est le moment de vous lancer. Rappelez-vous qu'en amour, l'audace paye toujours. Toutefois si vos attentes sont déçues, prenez-le à la légère. Rappelez-vous que l'amour est un jeu ! Autre possibilité : Comme nombre de célibataires, vous devez avoir forcément un(e) ami(e), qui lui aussi l'est. Retrouvez-vous, non pas pour sortir vos mouchoirs, mais bien pour passer une bonne soirée… Enfin ne cédez pas à la possibilité désastreuse de passer cette soirée avec un ex ! C'est la pire décision que vous pourriez prendre !

Ecrit par:

Catherine Maillard

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/amour/15397-saint-valentin-stress-plaisir.htm

10. janv., 2017


 Pour plusieurs, la fin de l'année est l'occasion de faire un bilan et de prendre des résolutions pour le nouvel an.. En quoi consistent ces résolutions et qu'est-ce qu'elles visent à accomplir? Permettez-moi de vous proposer une brève réflexion à ce sujet

Typiquement, nous prenons la résolution de remplacer une habitude par une autre façon d'agir qui nous apparaît plus saine ou plus profitable. Autrement dit, je décide de changer une façon d'être qui me semble inadéquate. Je mise, pour y parvenir, sur une décision ferme et un effort de volonté. Il peut même arriver, si je crains de manquer de ténacité, que j'essaie de renforcer ma décision en annonçant cette résolution à ceux qui m'entourent.

Et, la plupart du temps, ça ne marche pas! Les bonnes résolutions sont abandonnées à la première occasion. Même les promesses faites devant toute la famille se transforment rapidement en dissimulation, en culpabilité ou en prétextes pour excuser ma faiblesse. C'est tellement fréquent que personne ne s'attend à ce que les "résolutions du jour de l'an" tiennent jusqu'à l'Épiphanie! Pourquoi?


Résolution ou projet?

Il me semble que le germe de l'échec est déjà présent dans la façon dont on décide. Lorsqu'on prend une résolution, on choisit la plupart du temps de se conformer à ce qu'on croit bon ou meilleur, même si ce n'est pas ce qu'on désire réellement.

Par exemple, je trouve qu'il serait bon (pour ma santé mais pas nécessairement pour mon humeur) que je cesse de fumer. On encore je crois qu'il serait mieux (pour le bonheur de ma famille mais pas tellement pour le mien) que je consacre plus de temps à jouer avec les enfants et à les accompagner au parc. Dans ces deux cas, c'est par devoir que je prends cette "décision" qui me crée une nouvelle obligation. Je sais très bien que ce n'est pas ce qui me tente, mais je considère que ce serait préférable.

Une étrange conception du changement se cache dans ces résolutions. Je suppose, en procédant ainsi, que les personnes peuvent normalement changer leur façon d'être par une simple décision, pourvu qu'elle soit accompagnée d'un effort de volonté suffisant. Mais la psychologie a découvert depuis longtemps que le changement personnel est beaucoup plus complexe et exigeant. Cette vision ascétique du développement ne fonctionne jamais. Les rares fois où elle semble efficace, c'est à cause de l'influence d'autres facteurs puissants comme la peur d'une catastrophe.

Mais il arrive souvent que des gens changent leur vie ou leurs habitudes de façon radicale. Ils y arrivent même s'il leur faut relever de grands défis pour y parvenir. Il faut donc reconnaître que le changement est possible et que, même si les résolutions sont typiquement vouées à l'échec, des changements majeurs reposent souvent sur des décisions volontaires.

Combien de personnes, par exemple, décident de divorcer même si elles savent d'avance que ce choix leur occasionnera énormément d'ennuis et de confrontations pénibles, sans compter une situation financière et sociale très inconfortable. Malgré tous ces obstacles important, elles décident de le faire et ne laissent pas tomber leur "résolution" après quelques jours.

Mais il ne s'agit pas alors d'une résolution; c'est plutôt une décision complexe qu'on peut considérer comme un projet. La différence la plus importante entre cette décision et une résolution est dans la qualité du motif fondamental sur lequel repose la décision. Dans le cas des "bonnes résolutions", on décide par devoir, parce que c'est "ce qu'il faudrait". On cherche à se forcer la main soi-même en transformant ce devoir en résolution. Pour les décisions efficaces, on "choisit ce qu'on préfère", non pas parce que c'est facile ou "bien", mais parce que c'est une nécessité qui, de l'intérieur, nous semble devenue évidente. On décide que c'est le seul chemin qui conduit vers une satisfaction éventuelle et on refuse de continuer à tolérer une situation inacceptable.

Notre changement devient alors un projet à long terme. Le premier pas n'est pas le seul: il n'est que l'amorce d'un cheminement. Le programme n'est pas entièrement dessiné à l'avance; on connaît le point de départ, on sait que de nombreux obstacles se présenteront sur notre chemin et on espère parvenir, au bout du voyage, à une plus grande satisfaction. Tout le reste ne se définit que pendant la réalisation du projet.


Projet, désir et rêve

Si des projets aussi exigeants peuvent être réalisés alors que tant de bonnes résolutions beaucoup plus faciles sont vite oubliées, c'est à cause surtout des forces de vie dont ils sont chargés. Le projet s'appuie sur un désir profond et un rêve important. C'est ce qui fait sa force.

Le projet repose sur une amélioration qu'on désire vraiment: éliminer une souffrance devenue inacceptable, enrichir un aspect important de notre vie, ajouter un type de satisfaction dont on ne veut plus se priver. C'est l'importance de la satisfaction recherchée qui fournit la force nécessaire à la réalisation du projet.

Le projet est souvent aussi un rêve. Il s'agit d'une aspiration qu'on commence à prendre assez au sérieux pour décider de la transformer en réalité. L'objectif est relativement lointain, mais il nous apparaît comme très important. Cette dimension nous aide à tolérer les obstacles qui font nécessairement partie du cheminement.

Il s'agit d'objectifs majeurs qui ne peuvent être atteints qu'à travers une démarche à long terme. On ne peut alors miser sur une décision simple et une route entièrement droite. On s'attend à devoir prendre plusieurs décisions, à faire des détours et à subir des échecs. On prévoit des réévaluations, des ambivalences et aussi des succès partiels. C'est la force du désir qui soutient toute cette démarche. Mais ce qui nous permet d'accepter les erreurs et les faiblesses inévitables, c'est l'ampleur de notre perspective, la vision à long terme.

Ce n'est donc pas l'effort de volonté qui est le principal garant du succès: c'est la qualité de l'objectif lui-même. La recherche de satisfaction sert à la fois de boussole et de carburant pour mener une telle entreprise à bon port. Il n'est pas étonnant qu'un projet auquel on tient vraiment, à cause des importantes satisfactions qu'il promet, soit bien plus efficace qu'une "résolution" dont toute la force doit provenir d'un effort de volonté.

Pour celui qui a pris de "bonnes résolutions", un obstacle est un prétexte pour se libérer du devoir qu'il s'était imposé. Pour celui qui est activement engagé dans un projet qui lui tient à coeur, l'obstacle est "une opportunité en habits de travail".

Les résolutions 
Par Jean Garneau, psychologue

Ce texte est tiré du magazine électronique
"La lettre du psy"
Volume 3, No 11: Décembre 1999

21. déc., 2016
8. déc., 2016

Comment faire pour ne pas être angoissé ou torturé pendant les fêtes de fin d’année

D’une façon assez étonnante, ce qui devrait être un moment partagé de joies et de bien être, revêt un caractère angoissant voire douloureux pour certains, un grand moment de stress. Ce moment, ce sont principalement les fêtes de fin d’année. Plus généralement Noël mais aussi la Saint Sylvestre (réveillon de fin d’année). Pour autant, il existe un moment parfois très difficile, j’ai nommé… les repas familiaux.

Emotionnellement, que se passe t’il avant, pendant et après ces fêtes. Comment faire pour se préserver d’angoisses, de frustrations, de colères, d’agacements, donc de stress, au cours de ces moments qui devraient rester dans le cadre du partage et qui, pourtant, finissent parfois en grands moments de conflits?

Les enjeux affectifs des fêtes de fin d’année

Le stress des repas de famille, c’est un peu comme les plans de table. Une vraie prise de tête. Entre les personnes qui ont moins voire pas d’affinité avec un tel ou une telle. Celles et ceux qu’il ne vaut mieux pas mettre à côté l’un de l’autre ou papy machin qu’il ne convient pas d’asseoir à côté de madame truc par peur du dépôt de plainte, c’est lourd !

Entre les conflits, craints ou notoires entre frères et soeurs, père, mère ou enfants, il est nécessaire de faire preuve de vigilance à ne pas se laisser à... lâcher prise et de se dire que les choses se passeront comme elles devront se passer. Les organisateurs de ces repas de fête, qu’ils soient de Noël ou non, s’inquièteront de plus des désirs alimentaires des uns comme des autres.

Force est de reconnaître que satisfaire tout le monde ne sera pas une mince affaire. Pour les hôtes, c’est un grand moment de stress. En effet, le risque de stress est, par exemple, que d’aucuns considèrent que si les plats servis ne sont pas à leur goût se sera un déni d’eux mêmes. D’autres que, décidément, « on » ne fait plaisir qu’à l’enfant chéri. D’aucuns trouveront que l’organisation de la fête est défaillante ou l’ambiance déplorable, ennuyeuse.

Le « on » est chaque personne invitée qui, en fonction du plaisir qu’elle ressentira ou non au cours de ces moments de partage, utilisera tous les sujets qui puissent lui prouver ou qu’elle n’est pas à sa place, ou que sa place – en lien avec sa personnalité – n’est pas respectée, ou un autre encore, qu’ « on » lui accorde peu de crédits au regard de ses choix qu’ils soient alimentaires, de plan de table ou… de cadeaux offerts. Stress pour tout le monde !

Les enjeux liés aux cadeaux

Au cours de ces moments de fêtes, certains pourront se sentir désabusés en fonction du regard qu’ils posent sur le cadeau qui leur a été fait, à plus forte raison s’ils se sentent méprisés par le signe symbolique qu’ils accolent à ce même cadeau.

D’autres pourront se sentir tellement aimés quant au cadeau reçu que leur comportement de joie, s’il est mal dissimulé ou par trop exubérant au sens de certains esprits chagrins, qu’ils se sentiront tellement portés d’aise qu’ils en gêneront d’autres qui se sentiront frustrés voire en colère de ne pas ressentir la même émotion.

Certains autres ne se référeront qu’à la valeur pécuniaire présumée dudit cadeau et considérer que c’est trop, tellement trop d’ailleurs, que s’en est gênant. Vous l’aurez compris, chaque moment vécu et perçu au cours de ces moments de partage social sera interprété de bien des façons.

En fonction de cela, chaque personne présente se positionnera d’une façon ou d’une autre par rapport aux personnes qui les reçoivent et, partant, se donnera une identité, un rôle et une importance qui iront du plus grand à la plus parfaite ignorance de soi.

Ainsi, chacun concevra sa propre valeur au yeux des personnes qui reçoivent, comme de sa vraie place dans un système affectif très emprunt de hiérarchie. Le tout en fonction de ce qu’il ressentira des cadeaux et des symboles qu’il y associe. Que des stress en perspective.

Tout cela fera que, bien sur, des conflits risquent d’émerger, d’entraver ce moment social et affectif que revêt cette fête et ce d’autant plus que les préparatifs n’en n’auront pas été de tous repos. Or, il est vain d’imaginer un conflit sans stress et inversement.

Stress et préparation des fêtes de fin d’année

Entre ceux qui n’aiment pas le poisson, les autres la viande rouge, un troisième les légumes verts et encore un autre qui va vous servir l’article sur la diététique, préparer les fêtes de Noël chaque année relève du tour de forces d’une part et de la créativité renouvelée d’autre part. Et lourant, de façon paradoxale, malgré ces stress, l’opération est renouvelée chaque année.

Non seulement, il convient de se ré inventer chaque année mais en plus il faut faire plaisir à tout le monde et éprouver du plaisir soi même. Tâches ardues ! Penser, réfléchir, et agir quant à ce qui serait le mieux pour tout le monde a un caractère empreint de stress même s’il est plaisant. Il peut y avoir grand plaisir à organiser et préparer. Or, le plaisir est aussi un facteur de stress.

Tout comme il peut y avoir de grands stress, douloureux, à organiser. Comment faire pour ne pas que la fête ait un écho inverse à celui recherché? Comment faire pour que cette même fête conserve toute sa dimension de plaisirs partagés?

Stress et fêtes de fin d’année – Une question d’organisation

Dans une société qui veut toujours aller plus vite que la veille, la plupart d’entre nous vit dans un stress omniprésent. Chacun d’entre nous l’apprécie et l’évalue à sa façon. Toutes et tous essayons de nous en protéger, ou de nous en défaire comme nous le pouvons.

Depuis le temps que je pratique la thérapie comportementale, force m’est de constater que bien des gens souffrent de stress, voire d’anxiété, au point qu’ils n’en peuvent plus et s’avèrent incapables d’organiser des moments de partage tellement leur énergie est bouffée par des… stress.

Le stress est inévitable en soi. Ne pas être assez stressé est dangereux, l’être trop l’est tout autant. Entre les deux subsiste un point d’équilibre. Précaire par définition, il est donc de la responsabilité de chacun d’entre nous d’agir suffisamment tôt pour ne pas être victimes d’angoisses ou de crise d’angoisse, voire de crise de panique.

Lequel d’entre nous ne s’est pas senti coupable au prétexte qu’il ou elle s’y prend trop tard, ou mal d’après soi, pour organiser tel ou tel repas familial – qu’il soit de Noël ou de fin d’année – ou encore parce qu’à l’idée du travail à abattre le découragement lui vient. En fait, tout est une question d’organisation. Ce qui, vous en conviendrez, est un stress supplémentaire.

Il suffit simplement de voir le stress des gens qui courent acheter des cadeaux à la dernière minute et qui ressortent épuisés de cet exercice. Bien loin de moi l’idée de les blâmer. Mais, comme ils se font du mal à se comporter de la sorte… OK ! Peut-être n’ont-ils pas eu le temps ? Peut-être ont-ils essuyé une déconvenue à propos d’une commande faite en temps et heure? Peut-être ont-ils eu à supporter d’autres stress avant ceux-là?

Alors, plutôt que de vous taper dessus, de feindre de vous en moquer ou, comme le diraient certains, de prendre les choses par-dessus la jambe, peut-être pourriez vous vous y prendre quelques mois à l’avance? Peut-être pourriez-vous faire une liste précise de tâches à satisfaire en y mettant une progression de réalisation à l’aide d’un calendrier. Cela pourrait infléchir les facteurs de stress.

Tout comme vous pourriez vous enquérir, non sans finesse, de ce que vos invités aimeraient recevoir comme cadeau de vous? Enfin, comme dirait quelqu’un de ma connaissance: « Moi je dis çà, mais je dis rien ». Alors, d’accord, je me tais ! Après tout, faites comme vous voulez ou comme bon vous semble.

Peut-être avez vous plaisir à gérer votre stress en dernière minute, dussiez vous ressentir les effets d’un burn out en devenir? Après tout, cela vous appartient. Le seul truc étant que je vous souhaite que tout se passe bien car, en pareille situation, le moindre accroc peut tout faire basculer.

En ne gérant pas en amont, en ne vous organisant pas, ou en agissant à la dernière minute, vous risquez de vous exposer à votre peur du jugement des autres. Pensez à ces grands moments de solitude où seul(e) parmi les autres, vous vous posez la question de savoir si, oui ou non, vous avez bien fait. Agissez pour vous épargner cela. Agissez pour limiter les conséquences des stress externes que vous subissez.

Si, enfin, vous faisiez attention à vous dans ces moments de fêtes de sorte à vraiment ressentir du plaisir avant, pendant et après et non pas en poussant un un grand « Ouf ! » de soulagement une fois les fêtes passées?

Au fait. Bonne et heureuse année à tous. Et sans stress, hein…

 

Frédéric Arminot

http://fredericarminot.com/stress-fetes-de-fin-d-annee/#.WEk_ibczXcs

14. nov., 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

Aussi appelé trouble affectif saisonnier (TAS)

Type de dépression qui apparaîtra au même moment chaque année.

En général, les symptômes débutent l’automne et se résorbent avec l’augmentation de lumière durant l’hiver ou l’été.

Symptômes

Les symptômes les plus répandus dans le cas d’une dépression saisonnière seront : la prise de poids, l’irritabilité, la difficulté à se concentrer, un besoin accru de sommeil, la sensation de jambes lourdes, le sentiment de déprime plus élevé en automne/ hiver, un manque d’énergie etc.

Causes

La cause de cette maladie n’est pas élucidée, mais plusieurs changements peuvent être en causes.

Changement au niveau de la sérotonine

Le manque de soleil et de lumière qui diminuent pendant l’automne occasionne une diminution de la production de la sérotonine, un neurotransmetteur du cerveau qui a le rôle de nous maintenir en éveil et moduler l’humeur.

Changement au niveau de votre horloge biologique

Les journées sont plus courtes en automne et en hiver, ce qui amène un niveau d’ensoleillement réduit pouvant perturber votre horloge interne (le cycle circadien). Ceci peut entrainer un état de dépression.

Changement au niveau de la mélatonine

Le changement de saisons amène un changement au niveau de la production de mélatonine, une hormone naturelle qui a de fortes influences sur vos humeurs et vos habitudes de sommeil, ainsi provoquant une cyclicité saisonnière de la dépression.

Traitements

Les traitements utilisés dans le cas de troubles affectif saisonniers seront : la luminothérapie, les médicaments et la psychothérapie.

La luminothérapie

Également appelée la photothérapie, a pour but de remplacer la lumière naturelle manquante par une lumière artificielle. Le procédé consiste à utiliser une lampe fluorescente spéciale qui vous offrira de 5 à 10 000 lux tout en filtrant les rayonnements ultraviolets, soit l’équivalent d’un matin ensoleillé de printemps.

Un moyen simple et efficace sera d’augmenter votre temps d’exposition à la lumière du jour. Comme dans les autres types de dépression, la médication ou la psychothérapie peut être utile.

Mode de vie et remèdes/ S’aider soi-même

Il y a certaines choses que vous pouvez faire pour améliorer votre état comme de rendre votre environnement ensoleillé et lumineux et d’enlever tous les obstacles qui bloquent la lumière du soleil.

Chercher à vous exposer le plus souvent possible à la lumière, que ce soit dans la maison ou à l’extérieur. Même si à l’extérieur il fait froid ou nuageux, la lumière naturelle peut vous aider. Faire de l’exercice afin de diminuer le stress, les changements d’humeur et l’anxiété, aide à se sentir mieux.

http://www.iusmm.ca/sante-mentale/depression-saisonniere.html